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Catherine Lieber

L’Institut BELRAD

Après l’accident de Tchernobyl, le 26 avril 1986, Vasily Nesterenko, physicien nucléaire, Directeur de l’Institut de recherche nucléaire de Sosny, prend immédiatement la mesure de la catastrophe et essaie d’alerter les autorités sur les mesures à prendre pour protéger autant que possible les populations. Il fonde l’Institut indépendant de protection radiologique Belrad en octobre 1990, à la suggestion et avec l’appui d’Andreï Sakharov, Prix Nobel de la paix 1975, d’Anatoly Karpov, champion du monde d’échecs, et de l’écrivain Ales Adamovitch.

 

Cliquez sur l'image
pour lire un extrait du livret

 

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thème nucléaire

48 pages couleur, format 14,8 x 10,5 cm,
couverture couchée mat 250 gr, papier intérieur couché mat 100 gr

5 € - dont 2 seront reversés à ETB
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Catherine Lieber présente et met en perspective le travail de l'Institut Belrad, seul organisme de radioprotection indépendant travaillant pour et avec les populations biélorusses vivant dans les zones contaminées. Belrad réalise notamment des mesures de la contamination radioactive dans l’organisme des enfants. Ces informations sont transmises aux habitants et on explique aux mères de famille comment éliminer une grande partie des radionucléides radiotoxiques présents dans les aliments. Des cures intermittentes de pectine de pomme chez les enfants contaminés réduisent la charge corporelle en radiocésium qui est cause de nombreuses maladies.

 

Livret édité au profit d'Enfants de Tchernobyl Belarus (ETB) pour l'Institut Belrad
Prix de vente 5 € - dont 2 € pour ETB Belrad

 

L’engagement de « Enfants de Tchernobyl Belarus » aux côtés de BELRAD

Dès les premiers jours qui suivirent la catastrophe de Tchernobyl, Vassily Nesterenko, alors physicien nucléaire de haut niveau dans l’ex-Russie Soviétique, n’hésita pas à contester les mesures officielles, très insuffisantes, puis la préoccupation des dirigeants communistes de masquer l’ampleur du désastre en maintenant les populations sur des territoires fortement contaminés. En octobre 1990, il créa un institut indépendant, Belrad, au Belarus, son pays, le plus touché par les retombées de la catastrophe.

Depuis cette date, cet institut est le seul organisme qui assure une radioprotection effective des populations vivant sur les territoires contaminés. Les enfants, plus vulnérables, en sont les premiers bénéficiaires : mesure de la radioactivité absorbée par leur organisme, information des parents et des enseignants sur les conduites alimentaires à adopter, fourniture de Vitapect, un complément alimentaire à base de pectine de pomme, pour accélérer l’élimination des radionucléides incorporés.

Ce travail est essentiel pour ces populations pauvres vivant en milieu rural, qui font souvent appel aux produits de la nature (champignons, chasse, pêche, baies) et au potager familial pour se nourrir. Il se fait dans des conditions difficiles, sous un régime dictatorial, qui bénéficie de la complicité du lobby nucléaire pour occulter les conséquences de Tchernobyl. Cette stratégie du lobby est évidemment appliquée à Fukushima, tout comme elle le sera demain lors du prochain accident nucléaire majeur.

Belrad est d’abord une entreprise humanitaire initiée par Vassily Nesterenko, qui y a consacré sa vie et s’est épuisé à la tâche. Alexey Nesterenko, bien préparé pour cette lourde responsabilité, a repris le flambeau après le décès de son père en août 2008, avec 27 collaborateurs employés par l’Institut.

Belrad applique une méthode systématique de radioprotection basée sur un atlas, qui accumule aujourd’hui près de 500 000 mesures de la radioactivité corporelle d’enfants vivant dans des régions polluées par les retombées de Tchernobyl. Un savoir unique. Un savoir auquel enfants participent. Une fois formés, ils procèdent dans leurs écoles à la mesure de la contamination des aliments et transmettent les données à Belrad. Ainsi le relai est transmis de génération en génération d’écoliers.

Belrad, c’est aussi l’unique expérience indépendante en matière de radioprotection sur laquelle puissent compter les populations japonaises touchées par Fukushima, elles aussi très démunies face à la contamination radioactive de leur environnement.

Savoir unique, expérience unique, uniques contre l’omerta imposée par la nucléocratie mondiale.

Progressivement privé de financements publics durant les années 1995-2000, Belrad a dû en appeler aux financements privés. Vassily Nesterenko s’est tourné vers Solange Fernex qui a fondé Enfants de Tchernobyl Belarus le 27 avril 2001, avec Michel et Etienne Fernex, Galia Ackerrnann, Wladimir Tchertkoff.

Depuis cette date, ETB assure la majeure part du financement de Belrad et procure au Laboratoire de sûreté génétique de l’Académie des sciences du Belarus les moyens pour acquérir les équipements de pointe nécessaires à la poursuite de ses recherches, notamment dans le domaine de la propagation transgénérationnelle de l’instabilité génomique due au césium radioactif incorporé.

Or, les contributions reçues par ETB connaissent une évolution inquiétante qui pourrait remettre en cause toute l’action de Belrad, dont la portée, vous l’avez bien compris, s’étend très au-delà du Belarus. Cette évolution découle certainement de la crise économique et de la pression plus forte des organisations humanitaires pour atténuer la misère croissante dans notre pays. Elle est peut-être aussi la conséquence de la désinformation forcenée diffusée par le lobby atomique et les agences de radioprotection nationales et internationales.

Nous ne pouvons pas délaisser le moins du monde Belrad. Il n’y a pas d’alternative à Belrad.

Notre action s’inscrit dans la durée car si on peut espérer éradiquer un jour la misère, il n’en est pas de même de la radioactivité. Les enfants du Belarus sont victimes des deux. Ne laissons pas l’oubli sceller leur destin et celui des générations futures.

Aussi, nous en appelons à votre générosité et à votre conscience de l’enjeu fondamental que représente la poursuite de l’action de Belrad pour nous soutenir.

Merci d’avance pour votre don que vous pourrez transmettre,

- soit par chèque à l’adresse suivante :
ETB, 4 route de la Petite bruyère 03430 Tortezais

- soit en vous connectant au site http://enfants-tchernobyl-belarus.org
pour effectuer un virement électronique.

N’hésitez pas à prendre toute initiative pour informer des conséquences de Tchernobyl et du lien Tchernobyl-Fukushima. C’est le plus sûr moyen de nous seconder et d’assurer l’avenir. Vous nous trouverez à vos côtés.

Pour l’association ETB et son conseil d’administration,

Yves Lenoir